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 Solitude lassante (libre)

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MessageSujet: Solitude lassante (libre)   Dim 9 Mai - 12:26

Des tasses vides, les chaises trop pleines ou trop vides, une ambiance digne de l'enterrement de son dernier sachet de thé. Voilà le panorama du lièvre le plus dingue du pays des merveilles. Il était affalé sur sa table trop longue. Il y avait trop de trop, c'était comme une soupe tournée que rien ne parvenait à récupérer correctement. A qui pouvait il balancer des tasses? A personne car personne n'était venu depuis des années. Alors il finissait par trouver la nappe délicieuse et tentait à plusieurs reprises de la déguster avec un peu de sel. Il avait oublié sa noble quête, ses travaux inutiles là il fêtait son non- anniversaire avec son amie, seule invitée : une théière ébréchée. Il faisait vraiment peine à voir. Même sa redingote avait perdu son cachet, on ne voyait plus pendre de son veston l'habituel galet qui lui tenait lieu d'horloge. Il avait comme principe qu'une heure s'enfuyait toujours et qu'il fallait l'emmurer dans la pierre pour mieux la contenir... Sauf que contenir une heure sans la partager revenait à déguster un thé avec une eau froide. Dégoutant... tout bonnement dégoutant... Même les soldats de la reine rouge se désintéressaint de ce sire à longues oreilles.

Il les avait jadis fuis, enfin on ne savait pas trop. Avec March Hare, c'était aléatoire. Il ne disait que ce qui lui passait par la tête. Tout. Quand on connaissait son cerveau dérangé, on avait tôt fait de s'inquiéter de cette remarque. Notre lièvre était atteint par la plus douce des bénédictions, il était complètement fou. Il ne s'en rendait jamais compte et pouvait donc profiter de cet état second en parfaite tranquillité. Ceux qui en avaient conscience souffraient, lui il n'en souffrait pas, non . Il avait appris à s'en faire une compagne, c'était à présent à peu près la raison qui le maintenait debout sa folie. Le loir et le chapelier étant introuvables, il ne pouvait plus leur faire connaître d'un jour toujours nouveau celle dont il n'avait pas conscience. Avait-il conscience de quelquechose... Oui ! Il était seul...

- UN JOYEUUUUUUUUX NON ANNIVERSAIRE... ma ....


Il chercha sa théière avec nervosité en la prenant par la anse,elle lui glissa entre les doigts. Alors qu'elle s'écrasait, le lièvre rit de sa maladresse en sautant partout comme un fou qu'il était bien sûr. Il s'était au moins levé de cette maudite chaise qu'il n'avait jamais quitté depuis longtemps. Il prit appui sur une chaise, mit le pied sur la table et partit s'asseoir en tailleur au milieu de celle-ci. Il était entre le sucrier et une corbeille de brioches fraiches. Il ne pouvait se résoudre à observer des miches rassies, c'était au delà de ce qu'il pouvait supporter... Il ne fallait tout de même pas abuser. March Hare s'était tout de même fait fournir en pain et en confiture. Il avait envoyé une commande au lapin blanc pour qu'il transmette à la reine sa commande. Le lapin blanc, fort avisé, transmit cette première nécessité au boulanger le plus proche qui cueillit les fraises les plus juteuses et les plus rouges. Quand il avait vu leur couleur, le lièvre s'était mis à chantonner une chanson. C'était un air qu'il avait entendu peut-être aux abords du château. Il avait bien sûr transformé les paroles.

- Parons la nappe de rouge sans en perdre une goutte... seigneur quelle douleur !!!!


Le lièvre avait dessiné des arabesques sur la nappe. Du coup, il y avait une douce odeur de fruits pendant quelques jours, puis elle s'était évanouie... C'était venu si soudainement... pour March Hare seule comptait cette décoration qui charmerait les visiteurs, il l'espérait.
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William

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MessageSujet: Re: Solitude lassante (libre)   Sam 29 Mai - 21:31

    Spoiler:
     

    Chaque soir, chaque nuit, la plus grande chocolaterie du monde faisait fondre les fèves de cacaos. J'ajoutais à chaque fève fondue, les recettes les plus improbables signés Wonka. D'abord, du lait, un peu de sucre ... Bref, la recette habituel pour faire du chocolat. Seulement, je ne vous dirais pas ce que j'ajoutais dans mes tablettes de chocolats, mais, ce petit quelque chose que je mélangeais faisait que mon chocolat n'était en aucun cas similaire à ceux des concurrents de l'usine Wonka. De plus, j'ajoutais à chaque tablette un goût différent, du caramel fondu, des pralines. Bref, un délice et un régale à chaque bouchée.

    Cette soirée était plutôt calme, le nombre de commande de chocolat avait diminué, les magasins et autres compagnies marchandes demandaient en cette soirée moins de chocolat Wonka. Ce qui faisait augmenter mon temps libre. Toute personne normale aurait apprécié ce temps libre presque inhabituel. Mais ce n'était pas mon cas. Je consacre toute ma vie aux chocolats, c'est un passe-temps pour moi de les créer, un plaisir. Pendant ce laps de temps libre, j'aurais dû dormir, rattraper mon sommeil en retard, mais, peut-être à cause de tous les éléments sucrés que je goûte dans la journée, je ne pus trouver l'envie de dormir. Il fallait que je bouge, que je sorte, plutôt. Et comme, le nombre de gens ayant vu mon visage durant ma vie était très faible, je pouvais me permettre de sortir de temps en temps sans que la population ne me reconnaisse. J'enfilai alors un manteau, mon chapeau haut-de-forme, mes lunettes et je pus partir explorer la ville, pour trouver, qui sait, peut-être de nouvelle saveur pour de nouveaux bonbons.

    Marchant doucement, mais sereinement, je voyais et m'approchais de plus en plus d'une forêt qui m'avait l'air assez vaste. Pris d'un soudain élan de curiosité, je m'introduisais donc dans cette immense forêt sombre, mais assez éclairait pour comprendre que le jour n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez. M'appuyant et sortant les feuilles de mon passage avec mon bâton coloré, je continuai à marcher.Se pourrait être quelque chose d'assez dangereux de s'introduire dans un tel endroit inconnu. Enfin, bizarrement, je me sentais bien et je n'avais aucun doute, j'avais l'impression que rien ne pouvait m'arriver de mal tant que j'y croyais. Mais ... Le temps commençait à se faire long. Je marchais depuis maintenant une assez grande demi-heure pour essayer de rebrousser chemin. Surtout que, je n'avais rien vu d'intéressant pour de nouvelles confiseries. Il est temps de rentrer. Enfin ... Si je n'étais pas perdu. Oui, ça y est, je n'avais plus aucune idée d'où je me trouvais. Je continuais alors à marcher droit devant, comme un idiot. Je pensais que je pourrais retrouver mon chemin en ne sachant pas où aller. Très mauvaise pensée.

    L'heure était passé depuis maintenant assez de minutes pour que je puisse commencer à sérieusement m'inquiéter. Je regardais autour de moi, tout me paraissait familier, je tournais certainement en rond. Enfin, le soleil était maintenant pratiquement apparu, ce sera plus facile pour retrouver le chemin et retourner dans ma chocolaterie. Quelle idée j'eus de m'introduire seul dans un tel endroit. Je continuai à marcher, sans m'arrêter. Mais, au lieu de retrouver la route et la civilisation, je trouvai un cercle débroussaillé. Oui, un cercle lumineux entouré de plusieurs arbres avec des portes dessinaient soigneusement dessus. Tellement soigneusement, que chaque porte ressemblaient à une vraie. De vraies portes forgées dans le bois ? Qu'elle en aurait était l'utilité ? N'empêche que, stupidement et encore à cause de mon hausse matinal de curiosité, j'en ouvris une. N'importe laquelle, la plus proche. Je regardai dedans, je voyais quelque chose de très clair, d'un bleu très clair. Je reculai, c'était vraiment étrange. Très bizarre, je n'avais jamais vu une telle chose. Mais, je n'eus pas le temps de refermer la porte, que je ne sais comment, je me fis aspirer dans le trou lumineux. Une longue chute m'attendait. Quelle classe devais-je avoir...

    Pas trop durement, mon atterrissage forcé se fit sans dégât. Je me relevai, repris mon bâton tombé non loin de moi et regardai ce qu'il y avait dans mon champs de vision. Qu'elle endroit bizarre. Les arbres étaient des champignons. C'était très étrange. J'aperçus, non loin une longue table. J'approchai doucement et cette fois-ci, plutôt inquiet. Un lièvre se tenait là, assis sur une des chaises près de la table. Il était habillé, c'était un lièvre habillé, assis sur un siège et qui puis est, buvait une tasse de thé. Je m'approchai de lui, me mis à côté de lui. Je commençai à le défigurer. Qu'elle étrange créature.

    « Hmmm … »
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MessageSujet: Re: Solitude lassante (libre)   Sam 5 Juin - 20:22

(HRP Désolé de mon retard monsieur Wonka, votre post était sympa ^___^ )

Après avoir décoré la nappe, le lièvre s'était un peu assoupi, il s'était endormi les yeux ouverts. C'était une capacité dont il avait été capable à force de cotoyer le loir. A son éveil, il vit un homme étrange, il était presque aussi distingué que son vieil ami. Tiens, mais ma parole mais si c'était lui. Il était toujours en quête de nouveautés. Le lièvre descendit de sa chaise, étendit les bras un s'exclamant:

- Calins !!!!!!!!!!!


Les bras entrouverts, il attendit une réaction quii ne vint pas à son, désespoir. Il baissa les oreilles de désappointement. Non, il n'était pas le chapelier, ah ce brave chapelier lui manquait. Il aurait remué le ciel et la terre pour sa quête. Il se sentait seul dans sa folie. Perndant ses journées de solitude, il avait tenté de renommer tout ce qui lui avait passé sous la patte par des noms imprononçables. C'était comme si le pays des merveilles s'était vidé de ses habitants... Il avait tenté de réaliser un mannequin, mais il n'avait pas supporté le chalumeau. Il avait oublié que lui il ne courait pas lorsqu'il le menacerait d'un lance-flammes,; il avait pris feu... Le lièvre s'était encore retrouvé seul... Il avait échappé à la reine rouge. Il lui avait échappé en se cachant dans ce qui restait des opposants de la reine...

Une fois leuyrs têtes ôtées de leurs corps, ils n'avaient plus aucun intérêts pour elle. u'avait elle avec cette manie de vouloir sans arrêt décapiter. Notre lièvre s'en fichait un peu. Il redressa les oreille et dit d'un ton cérémonial:


- Vous êtes invité à prendre le thé. ^^

Il retourna s'asseoir à sa chaise, il se saisit d'une théière étincellante de propreté pour verser un contenu fumant à son hôte. La tasse remplie fut lancée à l'autre bout de la table où elle arrêta sa course sans renverser une goutte. La place qu'il avait dédidé à l'invité était un confortable fauteuil rouge qu'Alice avait choisi lors de son premier passage ici.

Ahh Alice et sa manie d'ignorer le non anni... Ohhhhh oui, il pouvait. Il se mit debout les deux pieds surt sa chaise en chantonnant l'air de cette fameuse chanson pour terminer par un :


- Un joyeux non anniversaire, mon cheeeeeeeer.

Au mot "cher", il désigna son invité triomphalement. Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pu prononcer ces mots... KLa joie lui fit tourner ses yeux dans leurs orbites et battre la patte gauche. Il était heureux.
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William

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MessageSujet: Re: Solitude lassante (libre)   Lun 7 Juin - 22:17

    Ce lièvre aux allures d'un humain me prit par les hanches pour me faire ce que l'on appelle un « câlin ». Il me serrait fort contre lui, j'avais assez peur, il avait l'air particulièrement sale. Ce n'est en aucun cas hygiénique. Et, par la même réaction qu'avec la vulgaire mâcheuse de Chewing-gum, Violette Beauregard, je fis sortir un petit bruit de dégoût.

    « Baaaah . . . »

    Il baissa les oreilles et me lâcha doucement. Il avait l'air déçu, presque l'air déçu d'avoir une petite visite improvisée et à quel point non voulu. Il se rapprocha de la longue table à la nappe encore fraîche de tâche de peinture. Sur cette table, il y avait déposé une dizaine de théière, une vingtaine de tasse et une cinquantaine de morceaux de sucres éparpillé sur la table. Autour d'elle, il y avait également une dizaine de chaises, aucune d'elle n'avaient la même couleur et la même allure. D'ailleurs, tout était très coloré, ce n'était pas déplaisant. Même assez agréable à voir. On sentait que la bonne humeur était présente, peut-être même un peu pesante. Enfin, ne nous plaignions pas d'un monde de gaité.

    Cependant, je pourrais me plaindre de cette étrange créature animale qui me parle et qui désormais me montre une chaise où m'asseoir et où je pourrais partager avec lui un bon moment autour d'une tasse de thé. Un fauteuil haut et d'un rouge qui aurait pu se voir à une bonne dizaine de mètre. Après un moment d'hésitation, je m'asseyais sur la chaise qui m'était donc destiné et restai silencieux. Mon chapeau posé sur ma tête pouvait cacher mes yeux et ma frayeur quand le lièvre commença à monter sur la table et à chantonner une chanson dont je ne comprenais pas les paroles. Cela dura pendant plusieurs minutes, il avait l'air particulièrement heureux et même plus, complètement fou, décalé et toqué. Ce n'était plus de la folie à ce niveau ça.

    Pendant qu'il chantonnait sa chanson, j'observai plus attentivement ce qui m'entourait. C'était vraiment beau et coloré, un plaisir vraiment. Quand il eut finit par un nouveau, « Un joyeux non anniversaire, mon cher !» le temps me paru s'arrêter. Il fallait que je dise quelque chose avant que le silence se fasse ennuyeux et honteux.

    « Euh, excusez-moi, mais . . . Qui êtes-vous et où suis-je ? Quel est cet endroit ? C'est vraiment très bizarre. D'ailleurs vous aussi, vous l'êtes, bizarre. »

    Il ne répondit rien. L'aurais-je blessait ?

    Pour réparer ma phrase susceptible d'être une erreur, je fis un sourire qui aurait pu paraître complètement débile. Mes dents blanches sorties vers le lièvre, j'espérais qu'il me répondrait et qu'il pourrait m'aider à retrouver ma chocolaterie. Car tout cela est bien beau, mais je n'ai aucune envie de rester ici plus. Les Oompas-Loumpas ont besoin de moi, ma fabrique entière a besoin de moi.

    « Ecoutez, j'ai besoin de rentrer chez moi. Voyez-vous, je suis propriétaire de la plus grande chocolaterie au monde. Je suis Willy Wonka vous devez connaître, n'est-ce pas ? . . . Non . . . Bon, il faut vraiment que je rentre là-bas. Pouvez-vous m'aider à retrouver mon chemin, s'il vous plaît ? »

    Toujours le sourire aux lèvres bien-sûr. N'oublions pas la politesse que mon cher père m'a apprit et m'a répété durant toute ma stupide jeunesse, tout de même.
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MessageSujet: Re: Solitude lassante (libre)   Jeu 10 Juin - 9:19

Le câlin en question n'avait pas l'air de beaucoup plaire à son hôte. Ce n'était vraiment pas son chapelier... Quand il se retrouva encore sur sa chaise, il se dandina pour retrouver tout son confort. L'invité restait muet, il gardait comme une expression neutre. Le lièvre se proposa de lui donner le sourire. C'était l'un de ses objectifs inconsciemment bien sûr. Cette créature n'écoutait que son coeur, sa volonté sans se soucier du reste. Quand on regardait la nappe et l'état dans lequel elle se trouvait, on ne pouvait que deviner que notre lièvre vivait vraiment dans le temps présent. Après lui avoir souhaité son non anniversaire, il lui répondit simplement :

« Euh, excusez-moi, mais . . . Qui êtes-vous et où suis-je ? Quel est cet endroit ? C'est vraiment très bizarre. D'ailleurs vous aussi, vous l'êtes, bizarre. »


Le lièvre resta interdit pendant un moment, il se grattait la tête. L'individu fit un sourire étrange mais qui déclencha chez le lièvre une réaction plutôt vive. Il bondit sur la table puis fit un saut vers les chaises pour se glisser sous la nappe. En dessous il courut jusqu'à l'invité, sortit sa tête puis son corps. Il se retrouva juste aux côtés de cet être perdu. Il aimait les gens perdus, c'étaient comme des enfants qu'il voulait guider. Dans le fond, notre lièvre était un sensible dans toute sa folie.


« Ecoutez, j'ai besoin de rentrer chez moi. Voyez-vous, je suis propriétaire de la plus grande chocolaterie au monde. Je suis Willy Wonka vous devez connaître, n'est-ce pas ? . . . Non . . . Bon, il faut vraiment que je rentre là-bas. Pouvez-vous m'aider à retrouver mon chemin, s'il vous plaît ? »


Le lièvre courba l'échine, mais il eut tôt fait de s'apercevoir qu'il ne disposait pas de haut de forme. D'un geste rapide, il le subtilisa à l'homme. Enfin, il put s'incliner en faisant virevolter dans l'air le dit chapeau. Le Chapelier lui avait appris à se tenir digne à des moments, il était la folie des champs et lui de la Cour. C'était un duo qui se cherchait et se complétait. Une fois son action terminée, il sauta sur les genoux de ce chocolatier pour reposer ce chapeau sur sa tête. Il y resta le temps de sa réplique avant de rejoindre à nouveau le sol
.

- Ici on m'appelle March Hare, j'ai une affiliation britannique. Appelez moi lièvre faites simple et oh je suis heureux depuis tout à l'heure vous souriez monsieur, vous souriez. Monsieur ... ** chercha pendant un instant** Pilly Ponka, vous êtes au pays des merveilles. Et ooooh vous vous occupez de sucreries... de Suuuuucre. Ohhh vous devez être animé de bonnes intentions, faites moi une faveur...

Le lièvre se posta face à lui.

- Je vous accompagne, je vous fais sortir d'ici sans problème. ** regard vers la sucrière*** Suuucre ^_____^ Bref où en étais-je ? Ah oui je sais comment sortir, il vous faudra me suivre avec vigilance... Les soldats de la reine rouge aiment tellement les étrangers qu'ils ont tendance à vouloir les inviter directement au palais de la reine donc si vous êtes pressé... Et heuuu encore une chose...

Les oreilles couchées, les yeux larmoyants, le corps contrit, les pattes serrées, le lièvre faisait son show et lui demanda d'une voix chevrotante.


- Emmenez moi avec vous, s'il vous plaît.. Je cherche du travail, je n'ai rien à faire et voyez j'en deviens fou. Je sais chanter, danser pour faire du chocolat, il faut de la bonne humeur, j'en ai à revendre enfin... non oubliez allons y !


Exécutant le geste à la parole, le lièvre prit sur la table la montre à gousset qui s'était arrêtée depuis le départ du chapelier. Comme s'il était monté sur ressorts, il se mit à quatre pattes, regarda derrière lui puis se mit à bondir joyeusement vers les bois. Il espérait que ce Pilly Ponka le suivrait.
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William

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MessageSujet: Re: Solitude lassante (libre)   Ven 11 Juin - 22:25

    Je l’écoutai parler et se présenter. Cependant, mon sourire qui le rendait tant heureux se diminua très vite. Pilly Ponka ? Se fiche-t-il de moi ? Je n’avais jamais autant détesté que l’on écorche mon prénom et mon nom de famille. J’essayai de l’interrompre pour rectifier cette grossière erreur, cette erreur qui me met très mal à l’aise. Ne pouvant pas en placer une, j’abandonnai pour continuer à l’écouter tranquillement. Il avait l’air tout excité à l’idée que je sois confiseur. S’il me ramène à la fabrique, je serais donc obligé de lui donner un petit présent. Mais, le problème est là, ce lièvre n’a pas l’air très net. A-t-il la moindre idée de ce qu’il fait. C’est vraiment bizarre tous ça. Enfin, je devais continuer à l’écouter jusqu’à la fin, il m’apporterait peut-être des réponses.

    La reine rouge ? Une reine ? Mais, où suis-je tombé ? Quel est cet endroit des plus étranges ? Flute, je crois que cette fois, je suis vraiment perdu. Et, je n’ai aucune confiance en ce lièvre. Il a l’air d’avoir complètement perdu la raison au combat ou dans une autre circonstance aussi affreuse. Il me fait penser à un de mes Oompa-Loumpas qui avait mangé un prototype de bonbon à la noix de coco et cet autre ingrédient qui m’avait l’air très bon, mais qui enfaite c’est révélé défectueux. Le Oompa-Loumpa était devenu gaga, il ne savait plus où il se trouvait, qui il était, ce qu’il disait. Et cela, pendant plusieurs jours. Aujourd’hui, il me semble qu’il est encore traumatisé et qu’il lui reste quelques moments de folies devenus irrattrapable. Enfin, laissons cette petite anecdote pas tellement drôle pour moi, ni pour lui et revenons à ce que je disais. Hmm . . . Ah oui ! Donc, ce lièvre, ce March Hare ne m’inspire aucunement confiance. Je me demande encore ce qu’il m’a prit d’aller dans cette forêt. La curiosité est vraiment un vilain défaut. Un défaut qui vous fait des tours dès que l’opportunité est là.

    Voilà maintenant qu’il me demande de lui trouver un travail dans ma chocolaterie. Enfin . . . Je verrais ce que je peux faire s’il me ramène là d’où je viens. Oui, car, soit je suis en plein rêve pour pouvoir discuter avec des lièvres fous, soit je sis devenus aussi toqué que lui, ou troisième possibilité, je ne suis plus dans mon univers . . . Mais, ça, c’est impossible. Ca ne peut pas exister. Oui tu dois rêver Willy. Un rêve d’assez mauvais goût.

    Le lièvre commença à bondir vers la dense forêt en me faisant signe. Si je rêvais, pourquoi ne pas le suivre, on verra bien où cela nous mènera. Je me levai de ma chaise et m’approchai de lui. Néanmoins, je tien à mettre les choses aux clairs avant que ce ne soit devenu une habitude. Je me posai à côté de lui, je le regardai et m’appuyai sur mon bâton coloré planté la terre fraîche des bois.

    « Euh, monsieur le lièvre . . . J’aimerais vous dire quelque chose. En vérité, je m’appelle Willy Wonka et non pas Pilly Ponka. Vous avez certainement fait une erreur. Enfin, je voulais vous le dire pour que cela ne se reproduise plus. Maintenant, si vous approuvez cela, nous pouvons partir, je vous suis ! Et, si vous m’aidez vraiment à retrouver mon chemin, je vous offrirez assez de chocolat pour toute votre vie. D’ac ? »

    Le même sourire idiot qu’à mon habitude, j’attendais maintenant que le lièvre me fasse signe. Qu’il me fasse signe pour partir, pour le suivre dans cette forêt qui m’avait l’air en regardant de plus près . . . Assez pour voir et m’apercevoir que je n’avais aucune envie de rentrer là dedans. Enfin, il ne fallait pas paraître pour un lâche. Mais, cette solution m’aurait pour une fois bien plu.
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MessageSujet: Re: Solitude lassante (libre)   Lun 28 Juin - 12:42

Quand le lièvre vit qu'on lui parlait, il rappliqua aussitôt il escalada le corps de Willy Wonka aussi facilement que s'il avait été un rocher et s'accrocha à sa taille.

- Le chocolat, il y en a ausssi ici. Mais peut importe, allez suivez moii la sortie se trouve par là. Yaaaaaaaaaaaa !!!!

Le lièvre se détacha de Willy Wonka....Comme un forcené, là il détala dans la pelouse, les herbes lui fouettaient le visage mais dieu qu'il aimait ça. Il aimait se sentir vivant et éprouvait la vie à pleines quenottes. Attention il n'aimait pas spécialement les carottes comme son confrère le lapin blanc. Celui là était beaucoup trop sérieux, trop confiné dans sa tâche ce qu'il fallait dans la vie c'était...

-UN BRIN DE FOLIE !!!

Il avait sauté d'une touffe d'herbes au moins Willy Wonka pouvait savoir où il se trouvait et aussi le localisait à son rire. Le lièvre traçait son chemin sans se souciaier de rien. Comme disait le chat de Cheschire, ici on n'est pas vraiment perdu, on est seulement en cours de déplacement. Tout était une question et niveau nuance le chat en tenait entre ses griffes des centaines.

HRP ou veux tu qu'on prolonge notre rp ? Réponds moi par mp ^^
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